Une œuvre née
de la matière brute
anoblie par le temps

Francis Arsène joue avec les traces que le temps et les intempéries impriment sur les feuilles de zinc des toits de Paris et les transpose pour composer des œuvres originales. En assemblant ces fragments riches d’évocations naturelles, il crée des artefacts dont l’abstraction lyrique invite à la rêverie.

« Il y a du beau partout à la condition expresse qu’il y ait un œil pour le reconnaître. » Jean-Henri Fabre, Souvenirs entomologiques

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